« Drapé 4 – Photographie Matière »

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Description

« Drapé 4 – Photographie Matière »
Est un détail d’une sculpture habillant un mur.

J’ai pris cette photographie lors d’une exposition d’art moderne en 2019 au Grand Palais à Paris.

L’oeuvre, est un simple drapé de « Matière » plastique mis en scène sur un mur.

Cette composition est faite d’enchevêtrement de tissus synthétique.

La colorimétrie neutre utilisée,

L’éclairage savamment paramètré donnent  l’impression du vrai.

Ils confèrent à cet oeuvre une dimension sculpturale.

Les arabesques contrôlées ici sont très réalistes et pourtant…. tout n’est que « mise scène ».

« Drapé 4 – Photographie Matière »

En premier, c’est une photographie de détail.

L’oeuvre n’y est pas représentée dans son ensemble.

Elle fait d’une part l’allégorie de la matière,

en second lieu, celle d’un mouvement, de l’énergie produite par celui-ci.

Et , pour finir c’est également un hommage, un « tiré de chapeau » à la sculpture.

Ce qui m’a plu

De tous temps préoccupée dans mon activité de peintre par le mouvement et l’énergie qui en découle,

le drapé pour moi a toujours été le parfait exemple d’une organisation pensée dans le but de donner un mouvement, une direction.

Organiser les plis, leur donner la direction.

Indiquer vers quoi l’oeil doit se diriger.

Où la représentation doit se terminer, où commence t’elle..

Dans ces plis « organisés », l’énergie produite par la couleur,

la direction du mouvement indiquent le tempo…

J’aime l’enchevêtrement de ces tissus, leurs nuances orchestrées par la lumière se mélangeant d’une façon aléatoire.

Beaucoup de poésie se dégage de ces arabesques contrôlées.

Pour finir, je dirais que l’oeuvre de cet artiste m’a touchée pour toutes ces raisons.

« Drapé 4 – Photographie Matière » et représentaion en peinture

Pour commencer, le drapé est un motif artistique pratiqué depuis l’Antiquité.

On le retrouve dans des statues grecques du Ve siècle av. J.-C. comme dans des pleurants de la fin du Moyen-Âge occidental ou des œuvres contemporaines .

« En soi, le drapé est une pièce de tissu inerte, qui n’a d’existence que sur un corps », rappelle Éric Pagliano.

Aux XVIIe et XVIIIe siècles, la France fut même le centre de production, pour toute l’Europe, de mannequins de taille réelle destinés aux artistes.

Le principe a perduré.

En peinture ou au dessin, la représentation d’un drapé nécessite de restituer à la fois la matière du tissu et son volume. Les artistes utilisent par exemple des figurines en cire ou en bois, ainsi que des mannequins ou des modèles vivants1.

La draperie n’ayant pas de forme en soi, il est souvent nécessaire, comme le recommandait déjà Alberti au xve siècle, de « dessiner un nu que nous drapons ensuite de vêtements ».

Les artistes réalisent ainsi des dessins et esquisses nues qui servent d’études préparatoires à des œuvres finies de personnages habillés1.

Sculpter un drapé – Comprendre le mouvement Le travail du drapé commence par en comprendre le mouvement.

Comprendre au travers des lignes “maîtresses” ce qui va guider le tombé des plis.

Même si vous prenez un tissus épais qui cache tout le corps,

il prend la forme de celui-ci, le bombé de la poitrine, celui des hanches et des fesses, la fluidité et longueur des jambes…

 

Informations complémentaires

support

Plexiglas-reproduction à l'identique

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